Les 3 premiers épisodes de la websérie : Ilhan, Emy & Lisa
WEBSÉRIE – RÉSEAUX SOCIAUXBTP CFA AURA
Websérie de portraits Alumni pour BTP CFA AURA :
Donner envie des métiers du BTP
01
Le contexte : Onze centres de formation, deux publics à convaincre
BTP CFA Auvergne-Rhône-Alpes fédère onze centres de formation aux métiers du bâtiment. Son enjeu quotidien : donner envie de l’apprentissage, à une époque où l’orientation se joue autant sur un téléphone que dans un salon.
Pour valoriser ces parcours, l’association a voulu donner la parole à ses anciens apprentis — ses « Alumni » — dans une websérie de cinq portraits. Avec une contrainte peu commune : deux cibles aux attentes opposées, un seul film. Les jeunes de 15 à 25 ans en pleine orientation, à qui il faut prouver qu’un CAP peut mener loin. Les chefs d’entreprise, ensuite, qu’il faut convaincre de former un apprenti.
Le brief tenait en une phrase : associer des témoignages d’anciens apprentis à des images de gestes métier, pour rendre le propos concret et vérifiable. Livrable attendu : des formats pensés pour les réseaux sociaux, capables de tourner aussi sur les écrans des salons d’orientation.
02
Le défi : Deux publics opposés, huit secondes pour accrocher
Le réflexe institutionnel, c’est l’interview face caméra : fond neutre, questions-réponses bien sages, logo à la fin. Vous savez déjà ce que ça donne : à 17 ans, personne ne regarde ça jusqu’au bout. Sur un fil Instagram, une vidéo se joue dans les huit premières secondes — ensuite, le pouce a tranché.
Deuxième difficulté : le même film devait parler à un lycéen en pleine orientation et à un chef d’entreprise qui hésite à prendre un apprenti. Deux attentes, deux vocabulaires, une seule durée.
Restaient les idées reçues, tenaces : l’apprentissage « voie de garage », le bâtiment « pas pour les filles », l’apprenti qui « coûterait plus qu’il ne rapporte ». Un discours frontal ne les déloge pas. Il fallait les désamorcer autrement — par le geste, la preuve et la trajectoire réelle. Montrer un métier ne suffisait plus : il fallait le faire ressentir.
Les 2 derniers épisodes, au format vertical :
Sébastien & Jean-Luc
03
L'approche Pioucube : Détourner le POV, sublimer le geste métier
Nous avons pris le contre-pied du film institutionnel. Plutôt qu’une énième vidéo corporate à la voix off neutre, nous avons détourné un code né sur les réseaux — le « POV » — pour en faire un objet premium : cadre composé, lumière travaillée, profondeur de champ maîtrisée, et un texte incrusté dès la première seconde qui reprend la syntaxe de la trend. « POV : t’as 21 ans et tu viens de racheter une boîte. »
L’entrée en matière est sensorielle : huit secondes de gros plans macro, sans parole ni musique, avec un son amplifié proche de l’ASMR. La truelle qui lisse l’enduit, l’étincelle de la soudure, le ciseau qui mord le chêne. De quoi figer le scroll, avant que la voix de l’Alumni ne prenne le relais.
Rien n’a été laissé à l’improvisation : chaque épisode est le fruit d’un travail de pré-écriture journalistique, mené avec l’Alumni avant le tournage.
Notre signature mixed media a fait le reste : image de cinéma, sound design travaillé plan par plan et motion design sobre pour faire ressortir un chiffre, un titre, un mot fort — dans les codes natifs des plateformes, jamais par-dessus. On ne montre pas le métier : on le fait vivre.
04
La production : Une écriture commune, cinq trajectoires
Cinq épisodes de moins de deux minutes, bâtis sur une même grammaire : huit secondes d’accroche sensorielle, le parcours raconté en voix off, deux questions — une pour les jeunes, une pour les entreprises — puis un retour au geste pour refermer l’épisode.
01
L’écriture des angles
Un angle par épisode, construit pour désamorcer un préjugé précis : l’apprentissage « voie de garage », le bâtiment « pas pour les filles », l’apprenti qui « coûterait plus qu’il ne rapporte ». Le protocole d’entretien suit la même règle — des questions directes, jamais complaisantes, pour aller chercher la parole vraie.
02
Cinq trajectoires, un seul récit
Cinq profils choisis pour couvrir tout le spectre : un maçon médaillé aux WorldSkills, une plâtrière qui ouvre son entreprise, une métallière qui rachète sa société à 21 ans, un carreleur parti d’un CAP et aujourd’hui à la tête de dix-sept salariés, un menuisier-ébéniste reconverti à 54 ans. Prises séparément, ce sont cinq histoires. Mises bout à bout, elles disent la même chose : le CFA est un point de départ, pas un plafond.
03
Cinq tournages sur le terrain
Bourg-en-Bresse, Brives-Charensac, Bellegarde-en-Forez, Saint-Priest, Aveizieux : un centre de formation, des ateliers, des chantiers. Une équipe légère et mobile, quarante à cinquante plans par épisode — et le temps qu’il faut sur les gestes, filmés en macro.
04
Le montage et le son
Un montage cut calé sur les sons du métier, jamais plus de deux secondes sur un même plan. Le sound design travaille la matière — crissement, claquement, souffle — pendant que le motion design fait ressortir un chiffre, un titre, un mot fort, dans les codes natifs des plateformes.
05
Trois formats à la livraison
9:16 et 4:5 pour les réseaux sociaux, 16:9 pour les écrans des salons d’orientation, plus les déclinaisons courtes. Un même récit décliné sur chaque support, sans jamais être rejoué.
05
Le résultat : Plus d'un million de vues et un métier rendu désirable
Diffusée sur les réseaux de BTP CFA AURA, la série a dépassé les objectifs fixés. Sur Instagram, les cinq épisodes totalisent plus d’un million de vues, dont 322 000 pour un seul portrait — avec une audience prolongée sur YouTube et LinkedIn, et une seconde vie sur les écrans des salons d’orientation.
Au-delà du compteur, l’association dispose d’une matière réutilisable : cinq trajectoires incarnées, déclinables en shorts, en publications et en supports de recrutement. Et la démonstration que l’apprentissage et les métiers du bâtiment peuvent se raconter avec l’énergie et la fierté qu’ils méritent.
⭐⭐⭐⭐⭐
« Une très chouette expérience avec Élodie et Hérik, toujours à l’écoute et force de proposition pour sortir des sentiers battus. Les images sont très qualitatives, ils ont su capter les moments, regards et gestes qui procurent de l’émotion. C’est pro et efficace. Hâte de retravailler ensemble. »
Pascale Duhen — Responsable Communication Marketing & Excellence, BTP CFA AURA
Votre prochain film avec Pioucube
Vous voulez rendre vos métiers désirables sur les réseaux ?
Nous concevons des contenus courts pensés pour la plateforme — pas une vidéo institutionnelle recadrée en vertical. Websérie, portraits métiers, campagne de recrutement, snack content : des formats faits pour être vus, pas seulement mis en ligne.
Attractivité des métiers, marque employeur, valorisation d’une filière : parlons-en.
















Ce projet en bref
Client : BTP CFA Auvergne-Rhône-Alpes
Secteur : Formation, apprentissage et métiers du BTP
Format : Websérie — 5 épisodes de moins de 2 min, livrés en 9:16, 4:5 et 16:9
Notre mission : Valoriser l’apprentissage et les métiers du bâtiment à travers cinq portraits d’anciens apprentis (« Alumni »)
Expertises mobilisées : Conception éditoriale, pré-écriture journalistique, repérages multi-sites, réalisation, prise de son & sound design ASMR, montage, motion design, étalonnage
Diffusion : Instagram, YouTube, LinkedIn, écrans de salons et d’événements
Lieu de captation : Bourg-en-Bresse (Ain), Brives-Charensac (Haute-Loire), Bellegarde-en-Forez et Aveizieux (Loire), Saint-Priest (Rhône)
Crédits
Agence audiovisuelle : Pioucube
Réalisation & image : Hérik Meyer
Opérateurs de prises de vues : Benjamin Gonçalvès-Martins · Guilhem Binaud
Montage : Hérik Meyer & Louis Martin Guillot
Motion design : Gwenola Yrant
Chargée de production : Élodie Ginet
© BTP CFA AURA – Pioucube